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Voici ce qu’écrit Madame Qin, professeur de chinois à Couperin.
“En ce mois de mai en France, Il y a beaucoup de jours fériés. Les étudiants sont contents! Mais les étudiants en classe de Terminale commencent les tests pour le baccalauréat. Pendant ce temps, les étudiants de seconde et de première profitent du beau temps.”
Voici les élèves de Première

De gauche à droite: Aurélien (garçon), Romane, Julie(avec des lunettes), Marine( en rouge, derrière Julie), François ( garçon, montrant du doigt son camarade ) Thomas( aux cheveux longs, est montré par François ), Antoine ( aux lunettes à côté de Thomas ), Philippe ( a fermé les yeux, sinon beau garçon ).
A côté de Julie, Méghane, puis, Graziella ( noire, au centre ), Noémie P. ( vietnamienne, il y une deuxième Noémie dans la classe), Johny ( d’origine chinoise ), Chloé D. ( le visage contre Johny, il y a une autre Chloé absente ce jour - là), Noémie L. ( vient de rentrer de son séjour de trois mois à Shanghai) Sabine ( noire, le plus à droite).
Voici les élèves de Terminale qui sont libres et qui n’ont pas de tests le jour de la photo.
Les élèves de Terminale sont débordés en ce moment.

De gauche à droite sur la photo: Angélique, Claire, Doriana, Marion, Céline, Lara.
Pour situer: Le lycée Couperin est à Fontainebleau, au sud de Paris.

lien vers “Correspondants de l’U.I.C”
Venez ici écrire aux étudiants en Chinois de Couperin.
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De gauche à droite et au premier rang: Tracy, Cathy, Albee, Abby, Noëlle, Jessica, Hitachi, Violet, Nancy, Jane.
Derrière, Il y a aussi Clément, Francesca, Nicolas qui se cache, Marc et Leslie.
lien vers “Correspondants de Couperin”
Venez ici écrire à notre classe de FrenchII(1)
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Pouët Pouët fait le bus. En effet la présence humaine est intense dans les campagnes et montagnes du compté de Ganzi. L’électricité arrive dans des endroit inimaginables et les bus passent un peu partout. C’est sûrement grace à leurs lignes que nous devons nous aussi de passer en Zhanqi ! Clé de voute essentielle du désenclavement mais aussi du ravitaillement des villes, le bus est pris d’assaut pas les paniers de poules qui voyagent sur le toit ou, faute de mieux, sur les genoux des voyageurs.
Abri-bus local

N’oublions pas: la moto a aussi ses adeptes …

Nous c’est en Zhanqi qu’on roule, et nous avons pris l’habitude de passer régulièrement au garage pour refaire la soudure de la suspension d’amortisseur arrière. Remarquez comme le jeune homme à la crinière de lion a des lunettes de soleil pour faire de la soudure ! Pas très recommandé pour la vue tout ça ….

Pendant ce temps repas plantureux, comme de coutume en attendant la fin de la réparation. Un conseil: rien ne vaut mieux que de passer dans la cuisine pour choisir sur l’étagère les légumes qu’on veut déguster ainsi que de faire le geste qui va bien, mimant la poelle qu’on remue, pour signifier “chao” , c’est à dire “sauté”, le mode de cuisson que je préfère.
甘孜 Ganzi est à nous.
Village et habitants du haut compté de Ganzi (suite de La montagne habitée ).
Regardez les images en utilisant la “lightbox”. Cliquez sur l’image, puis promenez la souris sur le côté droit de la photo. Naviguez d’une photo à l’autre en cliquant sur “Next” ou “Previous”.



Lien dans la gallerie: photos.bmfbm.com
Certe, les montagnes du Sichuan sont habités par les esprits, mais pas seulement. Dans notre descente vers Ganzi 甘孜, nous croisons de nombreux habitants du coin.
Parmi eux, un cavalier. Il est accompagné d’une vieille femme. Elle est vraisemblablement essouflée: presque autant que mon petit coeur de poulet à cette altitude!

On s’arrête donc. Palabres et la vieille monte avec nous tandis que son compagnon lui fait des au-revoirs ( Ne soyez pas mauvaises langues car Zhanqi va plus vite qu’un cheval: plutôt une centaine , ah mais ! ) .
Pendant le trajet, Mamie ne cesse de psalmodier en triturant son chapelet (J’espère qu’elle ne prie pas pour que les brigands qui l’ont enlevé la relâchent au premier tournant ) . Lorsqu’ enfin elle arrive à la destination qu’elle nous indique par de grands gestes, Mamie nous fait de grands merci avec ses mains jointes que je tapote entre les miennes.
Pouce levé, ça c’est universel comme signe, non ?
Plus loin, une pitchoune qui joue, seule au bord de la route. Petit arrêt pour la distribution de sucettes. Vous l’aurez compris: je craque aussi pour les enfants, même s’ils ont la morve qui dégouline au coin de la narine. C’est magnifique non, ce regard ?


L’endroit dégage un tel aura chamanique que nous décidons de passer ici une partie de la matinée. Un peu de méditation Brice ?

Partout des tissus enchevêtrés formant une toile d’araignée immense que l’on peut voir depuis une bonne distance. Chaque papier de couleur porte une prière adressée aux dieux. Le résultat visuel est ma foi fort réussi.

Dans les cieux plane, majestueux un vautour. Maître des lieux, il est vénéré par les tibétains qui lors des funérailles célestes, offrent en pâture aux oiseaux sacrés la dépouille de leurs défunts. Les tibétains croient que le corps physique offert à des vautours peut aider le mort à gagner le mérite et la vertu, tandis que le vautour est considéré comme “aigle saint”.