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Vous vous rappelez que 14 jours après notre départ de Zhuhai (L’été dernier), nous étions en plein Sichuan quelque part dans la montagne entre Ganzi et BaiYun. Autour de nous, l’eau, les torrents et les rivières omniprésents.

Quoi de plus naturel donc que de produire de l’électricité pour couvrir les besoins quotidiens ?

Oui, je sais.On est loin du barrage des Trois Gorges, mais c’est suffisant dans ces endroits reculés.

Dérivation du cours d’eau vers le générateur.

电 diàn (chinois mandarin) : foudre, électricité
Cet idéogramme signifie à l’origine foudre. Ayant pris plus récemment le sens de électricité, il permet de désigner une multitude de choses courantes, électriques ou électroniques. L’idéogramme traditionnel est l’image d’un nuage de pluie, il indique que quelque chose en descend.
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drawing from microhydropower.net
Quelques liens à propos des hydro-alternateurs :
- Principes et études de cas. ( www.microhydropower.net )
Au Canada, des modèles similaires sur base d’alternateurs de 15amps fournissent dans les stations de pêche reculée l’électricité pour un peu de lumière et le pompage de l’eau.
- S’amuser à construire un petit générateur hydro-électrique ( www.re-energy.ca )
- Un hydro-alternateur commercialisé au Canada ( un modèles de petite taille et ressemblant au modèle rustique ci-dessus www.microhydropower.com )
Là faut freiner. Pas de doute. Je vais pas prendre le risque de me faire encorner.

Nous croisons parfois des troupeaux de Yaks et nous prenons plaisir à nous arrêter pour les regarder passer

ainsi que les yacks-boys aux visages gorgés de soleil.

Y en yak qui prennent un bain. Cool !

Notre dernière “expédition” pour acquérir une moto s’est terminée dans cette arrière cour de JiangMen: une KTM 650 ( prétendue cylindrée qui s’avèrera être une 400) toute rouillée et qui ne démarrera pas malgré les coups de kick répétés de Brice.

En tout cas une balade en voiture qui m’a permi de photographier toutes ces deux roues attitudes.
Musique à moto. Je n’reconnais plus personne ….

Scooter qui déboule. Gros Bing est au téléphone et n’a bien sûr pas regardé s’il coupait la route à qui que ce soit (désolée je serais plus rapide la prochaine fois pour le prendre en flagrant délit de télécommunication)

3 ensemble sur la moto, une moyenne. 4 est le chiffre maxi personnellement constaté.

La coquetterie sans casque, ça peut faire mal

Bébé est très observateur de ce qui l’entoure

Seigneur de la route, même s’il ne le sait pas


A l’ombre des bienveillants sommets, nous avons passé une nuit calme à 4200m . La matinée sera consacrée à la lessive et au séchage.
Brice a fait joujou en détournant un filet d’eau pour alimenter une cuvette pour la vaisselle. Bon j’avoue: c’est bien utile ( On ajoute toujours un peu de désinfectant - dettol - à l’eau ) .

A part un berger qui a surgi d’on ne sais où et qui allait je ne sais où, nous n’avons vu personne. D’où nous nous trouvons nous surplombons une route sur laquelle nous remarquons que les véhicules sont arrêtés et contrôlés. Bon, de toutes façons on ne va pas moisir ici.

Deux beaux 4×4 remplis d’étrangers viennent de passer sur notre route. Ils ont du rigoler à voir les romanichels que nous sommes. Pas grave. On range tout. On est prêt pour le départ.
C’est parti pour des kilomètres de traversée d’une zone aride et caillouteuse.



On croise de temps en temps des véhicules et Brice appuie sur le champignon de ZhanQi pour survoler les nids de poule et moins subir les secousses de la route.

Les habitations, rares, ont fait de leur mieux pour pousser entre les cailloux.

Ici, là, on sèche les fourrages en attendant l’hiver.
Les biquettes auront de quoi se mettre sous la dent.


J13 au soir: Après la remontée d’une vallée bordée de moulins à prière actionnés par l’eau, nous établissons notre camp pour la nuit à 4200m d’altitude.

Finie la tente après notre folle échappée nocturne. On couche dans ZhanQi. Une matelassure anti-humidité qu’on utilise habituellement pour le couchage masque la clarté de la pleine lune.

Les bonnets sont bien enfoncés sur le crâne. Nous n’avons pas oublié que deux nuits avant nous avons subi le gel matinal.

La feuille est en train de se casser la boulette. Il faut bien la coincer !

Allez dernière photo prise à bout de bras avec le téléphone.Au dodo!
J13 après-midi: Nous continuons notre route vers les sommets. L’eau est omniprésente.
Parfois menaçante avec ses flots tumultueux, parfois protectrice comme ici, formant une barrière infranchissable vers ce monastère.


Ailleurs, ce sont les moulins à prières , automatiques car mus par la force hydraulique. Ingénieux non ? Si avec ça les prières ne montent pas au ciel …

De l’autre côté de la rivière, un village. Témoignant de la violence des crues, de la nature, la passeresse est détruite. Dix mètres plus loin, un autre pont témoigne de la nécéssité vitale de passer.


C’est le soir, on rentre les bêtes et le bois pour le feu.


Vu d’ici, Yak à passer son chemin.

Pour ce qui nous concerne, voici un style de pont que nous emprunterons à plusieurs reprises.

Après la tournée de Macau qui consiste pour nous à rendre une petite visite dominicale à l’orthodontiste de Mime, Nous nous rendons habituellement à notre fournisseur attitré de café. Après quoi, in est 11h30 et l’estomac dans les talons nous nous rendons dans un endroit inhabituel pour manger. J’ai nommé le Venetian, casino de Macau ouvert depuis maintenant 6 mois.
Pour vous y rendre, c’est ici les explications. ( Il y a une desserte de bus gratuite ) .
Là, “une food court” permet à notre bourse pas si remplie que çà de nous restaurer. Une “food court” qu’est ce que c’est ?
C’est une grande place avec des tables au milieu et autour, des restaurants qui proposent des cuisines variées. Ainsi Brice et moi nous pouvons manger Thailandais tandis que Ben et Mime préfèrent acheter des sandwichs. Plus loin les enseignes habituelles Mac Donald et HaagenDazs sont représentées. Il y a aussi des restaurants de réputation mondiale, et je n’attends qu’une chose: c’est que vous m’envoyez les tester pour vous. ( Il faut avant que je vous prépare un lien de donations Paypal …
)
Le plus étonnant, c’est que tout ceci se passe à l’intérieur du Venetian. Dès l’entrée, on est emporté par la somptuosité des lieux. Les plafonds reproduisent habilement le ciel en trompe l’oeil et un éclairage habile défie les horloges pour nous faire perdre la notion du temps. Heh. Le visiteur est captivé et n’a plus envie de sortir !
Il y a même des canaux et on peut se faire promener en gondole.

Direction les tables de jeux. Mime n’a que 16 ans et nous l’envoyons patienter en lèche vitrine (elle a de quoi faire).

Le plus drôle, c’est que c’est Ben qui subit un contrôle d’identité à cause de son visage poupin (c’est une mère qui parle).
Désolée pour la direction du Casino, mais la fièvre du jeu, on ne connaît pas. Tous les trois, nous avons décidé d’un budget de 20HK$ chacun . On sait bien que la roulette, et les tables ce n’est pas pour nous, même si nous y traînons un peu histoire de voir. C’est intéressant de sentir cette atmosphère de fébrilité et de voir certains joueurs avec de grosses gouttes de sueur leur perler du front malgré la climatisation. C’est chaud non ?
Nous allons droit aux machines à sous. Le personnel n’est pas économe de son amabilité ou de son temps pour nous expliquer comment jouer.
Résultat:
- Ben perd toute sa mise et sort avec un ticket souvenir: il lui reste 10 centimes !
- Brice conserve sa mise. Ca va. Il ne se fera pas gronder en rentrant à la maison …
- Mali sauve la face pour les Mic’s: Elle double sa mise ! ( Euh, elle rattrape juste les pertes du fiston )
Voici un texte de Jessica, une de mes étudiantes, sur Macau.
Mon ami et moi, on a visité Macau le 4 mai. Les personnes de Macau aiment manger les pains au porc. Je trouve que c’est délicieux.
On a visité aussi le musée de Macau, mount Fortress, Na Tcha Temple et les ruines de Saint Paul. Je pense que c’est une ville sympa. Il y a beaucoup d’étrangers là-bas.
J’aime beaucoup Macau !
