
Hier, après une longue route et une enfilade de route tortueuses longeant une cascade, nous avons repéré les premières auberges. A la nuit tombée me voilà donc négociant le prix de ma nuit sous un toit : “Ah oui, mais le parking doit être gratuit hein?”
Bon, bref on s’en tire pour 80 RMB. “Et on mange quoi ce soir ?”
Me voilà partie visiter le poulailler à la lampe de poche. Le chien de garde n’a pas l’air commode et ne cesse d’aboyer. La patronne me tient par la main pour qu’il ne me saute pas dessus.
- Attention y a un clou. Marchez pas dessus.
Nous voilà contournant le clou dressé en l’air et qui attend sa prochaine victime. Bon sang, çà fait sûrement belle lurette qu’il attend. Ce serait pas plus simple de l’enlever du chemin non ?
La patronne tira sur la chevillette et la bobinette chut, révélant une poulette rachitique. Du coup, j’ai préféré le “HuoGuo”, un truc fumant dans tous les sens du termes, du style pot au feu. Finalement çà m’est revenu plus cher que le prix de la chambre. Eh oui, on gagne pas à tous les coups !
La fille de la patronne a déjà le visage typé et annonciateur du Tibet
Nous sommes au matin du premier août. Je visite les cuisines curieuse de tout et constate qu’il n’y a que des nouilles ou du riz à manger ce matin.
Hem, Hem . Les croissants et le café au lait, ce sera pas cette fois ci.
Bon, je préfère encore attendre ce qui se présentera sur la route .











Commentaires
1 Réponse(s) au Post “Sursis pour une poulette”
Posté par Viviane le 22 August à 05:24 pm,
Un petit bonjour en passant =)
Continues de nous raconter vos péripéties!