Apr
30

Cet été avec Susan et Sam, nos amis chinois, nous envisageons une petite balade champêtre au Tibet. Pour pimenter cette sortie presque dominicale nous avons décidé d’y aller avec ZhanQi en passant par le Guizhou, Sichuan et retour par le Yunnan et le Guangxi. Rien de très extraordinaire, 9000 gong li (non! pas l’actrice, les kilomètres) en 3 ou 4 semaines en évitant si possible les grandes routes encombrées de camions et de bus roulant à tombeau ouvert.

Avant le départ, nous devons préparer un minimum notre carrosse si l’on veut qu’il aille au delà des premiers contreforts des hauts plateaux du Tibet. Sam et moi ayant une expérience plutôt limitée en la matière, nous nous lançons à la recherche de compétences mécaniques off road dans notre bonne ville de Zhuhai.

Après avoir visité deux ou trois garages surtout spécialisés en bricolage voire sabotage, nous rencontrons au détour d’une rue, un quidam également propriétaire d’une ZhanQi. Aimable et bavard, il nous révèle, enfin surtout à Sam mon cantonnais étant inexistant, la présence d’un club local de passionnés de 4×4 qui par le plus grand des zazards se réunissent le soir même.

Juste le temps de sauter dans notre fougueux destrier et nous voici pas loin de bar street (rue des bars, hot very hot le soir) à Gombei ou nous découvrons une dizaine de monstres d’aciers parqués en vrac devant un petit restaurant. En voyant les véhicules tout droit sortis de Mad Max 2, on se dit que l’on va avoir à faire à une bande de marlous couvert de tatouages et de piercing. Que nenni! C’est une sympathique réunion familiale qui nous accueille les bras ouverts et nous propose spontanément de les rejoindre le lendemain pour une virée et un BBQ dans les collines du coté de l’aéroport. Nos meilleures moitiés respectives étant occupées ce jour, nous irons tous les deux comme des grands garçons, cool.

 

A Suivre…

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