Jan
27

Après avoir “googlé” un peu et cherché “4×4 chinois”, je suis tombée sur l’article de Jean-Pierre Stroobants, (le Monde.fr 21 septembre 2005) que retranscrivait Marieke Ne roulez pas en 4 x 4 chinois !.
Je me suis sentie obligée d’écrire pour prendre la défense de ma brave tuture ZhanQi.

Depuis le 22/07/2005 date de l’article, de l’eau a coulé sous les ponts et des millions de voitures ont été produites en Chine, et avec, le savoir faire s’est accru . Les constructeurs adoptent la stratégie du “regarder et comprendre” pour mieux préparer l’arrivée massive des voitures chinoises sur le marché international. Aujourd’hui, les consommateurs européens envisagent à égalité d’acheter ou de boycotter une voiture chinoise.(voir Industrie de l’automobile chinoise). A l’industrie hexagonale d’être réactive et d’utiliser sa connaissance du marché, acquise de longue date, pour devancer les souhaits des consommateurs.

Zhanqi in the sand
Pour nous qui habitons la Chine, nous avons franchi le pas plus facilement certes, après une année à Shanghai sans voiture et condamnés à ne visiter que les lieux touristiques faits pour les touristes. Les voitures étrangères sont largement surtaxées ici (environ 25% même si cela a baissé en juillet 2006), et nous cherchions une voiture pas chère et néanmoins de qualité qui nous permette de nous déplacer aussi à la campagne, et je ne suis pas adepte de la grande vitesse.
Pour sûr, nous ne sommes pas des “expats” mandatés par leur société et qui roulent en GM sombre avec chauffeur, payés par la boîte. Il y en a beaucoup à Shanghai, tant mieux pour eux.

Mon loulou et moi avons donc choisi ZhanQi après avoir visité une bonne vingtaine de concessionnaires de toutes marques entre GuangZhou et Zhuhai.
Savez que le moteur de nombreuses voitures chinoises sont des moteurs d’origine étrangère, souvent japonais, déjà éprouvés depuis de longues années ?

L’avenir me dira si notre 4×4 ZhangQi tiendra le coup. Il a bien sûr des défauts, petits et dont je m’accommode et que j’essaie de gommer, mais déjà pour 60 000 RMB je l’affectionne beaucoup, du haut duquel je vois la route plus sûrement que si j’étais dans un pot de yaroute (que seul j’aurai pu m’offrir pour le même prix, et même pas en 4 roues motrices).

Pour les fans, la ZhanQi n’est pas née de la dernière pluie. Elle produite par Beijing Automobile Work, et dérivée de la Beijing 212 construite par Beijing Jeep Corp depuis 1962. Ce modèle étant lui même un clone du modèle soviétique UAZ 469 qui existe depuis 1958 (Source: www.autosoviet.altervista.org)

Commentaires

1 Réponse(s) au Post “Histoire de mon 4×4 ZhanQi”

  1. Posté par alain Kayarts le 15 June à 09:38 pm,

    merci, j’ai pris un réel plaisir à lire votre commentaire.
    Certaines personnes peuvent toujours dire ce qu’elles veulent, nos moyens financiers diminuent de plus en plus et les prix des véhicules ne cessent d’augmenter.
    J’attends avec impatience de pouvoir effectuer un test de véhicule chinois.
    Les constructeurs européens pourront alors se mordre les doigts si les produits chinois sont aussi bons et beaucoup moins chers.

Ajouter un commentaire