Après les aventures du vélo électrique, nous avons fait l’acquisition de véritable vélos chinois, de ceux qui ont une belle sonnette retentissante et … pas de lumière.
Au gré d’une sortie et sur un coup de tête en passant devant un magasin, on ne s’est pas privé d’un vélo au prix unitaire de 280 kuais.
Par contre, après notre expérience passée où nous avons vu la rouille recouvrir à la vitesse grand V les vélos des enfants, c’est dans le hall d’entrée de la maison que mon beau vélo fais dodo.
je ne supportais plus les VTT que nous avions en France et ou l’on se doit de conserver le dos plié pour avoir les mains sur le guidon, avec des bras positionnés comme des cuisses de batraciens. Mon vélo c’est le plus beau, et avec lui j’ai fière allure bien droite et le nez au vent (Je dois quand même faire attention en anticipant parce que les freins, c’est pas du Shimano, loin de là! ).










