Voici ce qu’écrit Madame Qin, professeur de chinois à Couperin.
“En ce mois de mai en France, Il y a beaucoup de jours fériés. Les étudiants sont contents! Mais les étudiants en classe de Terminale commencent les tests pour le baccalauréat. Pendant ce temps, les étudiants de seconde et de première profitent du beau temps.”
Voici les élèves de Terminale qui sont libres et qui n’ont pas de tests le jour de la photo.

De gauche à droite sur la photo: Angélique, Claire, Doriana, Marion, Céline, Lara.
Voici les élèves de Première

Pour situer: Le lycée Couperin est à Fontainebleau, au sud de Paris.

lien vers “Correspondants de l’U.I.C”
Venez ici écrire aux étudiants en Chinois de Couperin.
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De gauche à droite et au premier rang: Tracy, Cathy, Albee, Abby, Noëlle, Jessica, Hitachi, Violet, Nancy, Jane.
Derrière, Il y a aussi Clément, Francesca, Nicolas qui se cache, Marc et Leslie.
lien vers “Correspondants de Couperin”
Venez ici écrire à notre classe de FrenchII(1)
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Après plusieurs semaines de pluie, nous avons enfin une belle journée qui s’annonce. Par chance c’est le week end donc Mali et moi en profitons pour faire un petit tour en moto dans la campagne environnante.
Le paysage dans le nord de Zhuhai est fait de petites montagnes parcourues par des vallées plus ou moins larges. Beaucoup de ces vallées ont conservé une vocation rurale. On trouve ainsi des fermes d’élevage de volailles, de la pisciculture et des maraîchers.


Première étape, une vieille demeure abandonnée depuis des lustres, le jardin est envahi par une végétation luxuriante. L’intérieur est beaucoup moins imposant que la façade, les pièces sont assez étroites et très hautes de plafond. C’était certainement une maison de villégiature plus que d’habitation.


Contrairement à l’Europe ou les montagnes sont parcourues de chemins accessibles aux véhicules, ici il n’y a souvent que des sentiers pédestres. C’est donc avec une certaine satisfaction que je repère une route défoncée qui s’élève à flanc de colline. Cependant, après quelques centaines de mètres, nous seront amenés à faire demi tour, un éboulement la coupant.


Une petite halte pour se désaltérer et nous reprenons notre balade. Comme souvent le hasard fait bien les choses, nous finirons par trouver une route de service qui conduit au sommet d’une montagne occupée par un relais télécom.




Pouët Pouët fait le bus. En effet la présence humaine est intense dans les campagnes et montagnes du compté de Ganzi. L’électricité arrive dans des endroit inimaginables et les bus passent un peu partout. C’est sûrement grace à leurs lignes que nous devons nous aussi de passer en Zhanqi ! Clé de voute essentielle du désenclavement mais aussi du ravitaillement des villes, le bus est pris d’assaut pas les paniers de poules qui voyagent sur le toit ou, faute de mieux, sur les genoux des voyageurs.
Abri-bus local

N’oublions pas: la moto a aussi ses adeptes …

Nous c’est en Zhanqi qu’on roule, et nous avons pris l’habitude de passer régulièrement au garage pour refaire la soudure de la suspension d’amortisseur arrière. Remarquez comme le jeune homme à la crinière de lion a des lunettes de soleil pour faire de la soudure ! Pas très recommandé pour la vue tout ça ….

Pendant ce temps repas plantureux, comme de coutume en attendant la fin de la réparation. Un conseil: rien ne vaut mieux que de passer dans la cuisine pour choisir sur l’étagère les légumes qu’on veut déguster ainsi que de faire le geste qui va bien, mimant la poelle qu’on remue, pour signifier “chao” , c’est à dire “sauté”, le mode de cuisson que je préfère.
甘孜 Ganzi est à nous.
Village et habitants du haut compté de Ganzi (suite de La montagne habitée ).
Regardez les images en utilisant la “lightbox”. Cliquez sur l’image, puis promenez la souris sur le côté droit de la photo. Naviguez d’une photo à l’autre en cliquant sur “Next” ou “Previous”.



Lien dans la gallerie: photos.bmfbm.com
Certe, les montagnes du Sichuan sont habités par les esprits, mais pas seulement. Dans notre descente vers Ganzi 甘孜, nous croisons de nombreux habitants du coin.
Parmi eux, un cavalier. Il est accompagné d’une vieille femme. Elle est vraisemblablement essouflée: presque autant que mon petit coeur de poulet à cette altitude!

On s’arrête donc. Palabres et la vieille monte avec nous tandis que son compagnon lui fait des au-revoirs ( Ne soyez pas mauvaises langues car Zhanqi va plus vite qu’un cheval: plutôt une centaine , ah mais ! ) .
Pendant le trajet, Mamie ne cesse de psalmodier en triturant son chapelet (J’espère qu’elle ne prie pas pour que les brigands qui l’ont enlevé la relâchent au premier tournant ) . Lorsqu’ enfin elle arrive à la destination qu’elle nous indique par de grands gestes, Mamie nous fait de grands merci avec ses mains jointes que je tapote entre les miennes.
Pouce levé, ça c’est universel comme signe, non ?
Plus loin, une pitchoune qui joue, seule au bord de la route. Petit arrêt pour la distribution de sucettes. Vous l’aurez compris: je craque aussi pour les enfants, même s’ils ont la morve qui dégouline au coin de la narine. C’est magnifique non, ce regard ?
